ENVIE D’ÉCRIRE
C’est une logorrhée
(Diarrhément !),
Ma plume enguirlandée
(Oui, carrément !)
Par l’ovale d’une orée
(La muse aimant !),
Pour la mise au point demandée.
ENVIE D’ÉCRIRE
C’est une logorrhée
(Diarrhément !),
Ma plume enguirlandée
(Oui, carrément !)
Par l’ovale d’une orée
(La muse aimant !),
Pour la mise au point demandée.
J’ai goûté le sel du bras doux comme du pain,
Des taches de son roulant sur sa peau bronzée.
Calme comme la mer et ferme sous ma main,
Je ne voyais l’os de sa figure allongée.
Je me rappelle de son zèle un beau matin,
Le visage invisible à notre heure annoncée.
Ça ruminait déjà ;
Je sentais la bosse du vent sur ma chemise,
L’orage annonçait là
L’horizon noir et déboutonné de la crise ! ...
Mon auteur, vois-tu là ce que ce non m’inspire ?
C’est un hiver de marbre et de foyers heureux,
C’est un tandem de chair, de souffles amoureux !
C’est la rosée en l’air du geste qui fait rire.
C’est la voile à vapeur sans toi qui se retire,
Le démon tentateur du repas savoureux,
Le ridicule aspect des regards langoureux,
C’est la pluie au palais dans lequel je soupire.
Vois le pouvoir de l’œil, du feu, vois mon pouvoir.
Des mots de cœur sournois, marasme d’antiquaire ;
Des maux de corps brassés, le plaisir de te plaire !
La force du divin, l’énergie et l’espoir :
Héler la nostalgie, alors que l’aube pointe,
Mon sang portant ton nom, ta main sur ma main jointe !