J’ai
mon cœur dans la truffe, oh dieu ! Talon-aiguille,
L’âme
dans l’ouverture offerte au feu glacé,
Relevé
d’un coussin – car [tel] se fond l’anguille -,
L’essoufflement
d’un bond dans ton intérieur.
Qu’est ton reposoir ?
C’est la soute de ta peur !
Inéluctablement,
puis, vautour inlassable,
Je recherche l’ardeur, plat-
ventre, un grain de sable !
J’ai fourni l’armement d’instinct,
au fard lacé ;
Fi ! Ton corps aurorin, dans un tour
misérable,
S’écarte de mes mains, comme un parfum
de table.
Et je verrai, d’ailleurs, respirant par le
nez,
Le soleil douloureux d’un col se retourner !...




Oui / Non